12 avril 2008
02h34 // sur msn
Kirieh // dit :
ça m'énerve de n'avoir que des oreilles pour cette musique
Kirieh // dit :
je voudrais qu'elle soit sous ma peau
Kirieh // dit :
je sais pas ce que j'essaye de dire mais je le ressens
* dit :
j'arrive à l'avoir moi
* dit :
c comme si je l'avais en moi depuis toujours.
T'avoir comme mère reste un plaisir inaltérable, te connaître en tant qu'être humain... c'est ce qu'on appelle la destinée? Je suis ta Désirée, ton es mon Vénérable.

11 avril 2008
Des fois, il y a
des soirées, comme ça, où tu vis tous tes sourires.
*
- Moi, dit le professeur, et un sourire tendre et timide éclaira ses traits, habituellement austères et calmes, moi, quand je ne dors pas, je me rappelle toutes les années passées avec ma femme. Nous sommes mariés depuis vingt ans. Chaque soir, j'évoque une année, une seule, d'un réveillon à l'autre. Je m'interdis de chercher plus loin; je fais durer le plaisir. Je commence par l'année d'avant cette guerre et, peu à peu, je remonte jusqu'à celle qui a suivi l'armistice et où nous nous sommes rencontrés, ma femme et moi. J'en ai pour vingt soirées. Ensuite, mon Dieu, je recommence. C'est inouï combien de trésors j'arrive ainsi à mettre au jour... Des choses que j'avais oubliées... Des robes qu'elle portait, des airs quelle chantait, les mots de nos enfants... Des instants, aussi... Par exemple, ma petite fille qui entre en courant dans la salle à manger, un jour d'été, vêtue d'un tablier rose. Croyez vous que j'avais oublié ce tablier? Je recrée le passé. Il me semble que je vais le toucher comme... comme un visage... Je me trouve, imaginez-vous, chaque soir plus riche. Je m'aperçois que j'avais une vie si comblée, si pleine. Il faut une circonstance exceptionnelle, une maladie ou une épreuve comme celle que nous traversons, pour nous faire reconnaître cette plénitude de vie.
[Irène Némirovsky]

06 avril 2008
Photos de gabrielle (buto)





Jamais je n'aurais cru
Que ça pouvait être aussi beau...
Quand j'avais 8ans, j'ai dansé dessus, habillée tour à tour en ramoneur et en tutu; ô tu sais, j'attends toujours que ma romance prenne vie et que ma vie prenne rêve, peut-être au détour d'un regard quelqu'un comprendra t-il. Il n'y a pas de murs quand on sait regarder...
*
*
02 avril 2008
J'men doutais.

31 mars 2008
Concerts

* Moriarty: [space]
* The Do: [space]
* Chris Garneau: [space]
* Don Nino: [space]
* Girls in Hawaii: [space]
* Hollywood Pornstars: [space]
* Ez3kiel: [space]
Moriarty - video "Jimmy"
envoyé par naiverecords
Apho-nie

Leonardo:
¿Y qué manos
me calzaron las espuelas?
Novia:
Estas manos que son tuyas,
pero que al verte quisieran
quebrar las ramas azules
y el murmullo de tus venas.
¡Te quiero! ¡Te quiero! ¡Aparta!
Que si matarte pudiera,
te pondría una mortaja
con los filos de violetas.
¡Ay, qué lamento, qué fuego
me sube por la cabeza!
Leonardo:
¡Qué vidrios se me clavan en la lengua!
Porque yo quise olvidar
y puse un muro de piedra
entre tu casa y la mía.
Es verdad. ¿No lo recuerdas?
Y cuando te vi de lejos
me eché en los ojos arena.
Pero montaba a caballo
y el caballo iba a tu puerta.
Con alfileres de plata
mi sangre se puso negra,
y el sueño me fue llenando
las carnes de mala hierba.
Que yo no tengo la culpa,
que la culpa es de la tierra
y de ese olor que te sale
de los pechos y las trenzas.
*
Et voilà. Quand j'avais 16 ans, j'avais saisi ce même livre qu'aujourd'hui, empoigné les mêmes mots qu'aujourd'hui, mais de mes lèvres ils avaient jailli ensanglantés, acres de terre et de roches mortes, j'étais Leonardo et la passion / La Fiancé et l'ombre. De ça, aujourd'hui, il ne reste que mon imbécile sensibilité. Où ai-je égaré ma voix, en 4 ans?
Miettes























23 mars 2008
Merci de m'avoir offert
Dans la barque j'ai mis
Ma propre désolation
Mon chemin: des cailloux qui lévitent
Se tendent pas à pas puis s'en retournent
A leur obscurité.
Je suis devenue adulte.
Neil Young - Dead Man
envoyé par jesus_lizard
25 février 2008
lovely afternoon
*
Je voulais tellement rester là-bas, chez mon père. Courtes vacances. Alors je batman :].







